Fragments remporte la compétition des RVVP

Le vidéopoème Fragments, réalisé par Anick Beaulieu et Gigi Perron, a été couronné œuvre gagnante de la compétition des Rendez-vous vidéopoésie 2022. 

Le jeudi 2 juin, au Cinéma Public, a eu lieu la compétition des Rendez-vous vidéopoésie, organisée dans le cadre de la 23e édition du Festival de la poésie de Montréal.

La qualité des 10 vidéopoèmes finalistes était remarquable. Le jury a cependant dû trancher et a couronné une œuvre gagnante : Fragments, réalisé par Anick Beaulieu et Gigi Perron. Le texte de leur vidéopoème est tirée du recueil 60 poèmes de Patrice Desbiens (L’Oie de Cravan).

Les lauréates reçoivent une bourse de 500 $ (CA) remise par le FPM et verront leur œuvre distribuée par Vidéographe.

Deux mentions ont aussi été accordées par le jury. L'une pour Ko pyhare, para siempre, réalisé par Fiorella Boucher et Laura Criollo-Carrillo, avec un texte signé par Fiorella Boucher. L'autre pour Sans échappe, réalisé par Helia Hagh-Doust.

Félicitations à tous·tes les finalistes!

Le FPM est heureux de décerner le Prix francophone international au poète luxembourgeois Jean Portante pour son recueil Jadis Je disait (éditions Phi).

Lors de la 23e édition du Festival de la poésie de Montréal, le poète Jean Portante était de passage dans la métropole pour participer au spectacle Ville éveillée, tenue à l'Auditorium BAnQ. Cette soirée était l'occasion d'entendre plusieurs poètes sur scène, mais aussi de remettre le Prix francophone international.

Le FPM a couroné le poète luxembourgeois, et lui a remis en main propre une bourse de 5000 $ (CA). Un autre des trois finalistes du Prix, Makenzy Orcel, était présent lors de ce spectacle pour offrir au public des lectures de son recueil en lice. 

Découvrez le mot du jury à propos du recueil Jadis je disait : « Jean Portante nous offre avec ce recueil une suite poétique de grande ampleur. Ici, le JE est celui qui parlait alors autrement et disait ce que l’improbable mémoire a depuis « effaçonné ». Le poète passe et repasse la frontière du réel et du souvenir, tandis que la lectrice ou le lecteur est invité·e à traverser de l’autre côté du miroir des apparences. Avec un rythme envoûtant et l’alternance subtile de registre poétique, les vers sont d’une tonalité ascendante qui « invoque » la puissance du mot et de l’image dans l’espace, le poète confirme sa maîtrise de l’écriture poétique. Jadis Je disait se donne à lire telle une traversée dont on a envie qu’elle dure une éternité. »

Le FPM remercie les membres du jury du Prix francophone international : Guy Régis Jr, directeur artistique du Festival Quatre Chemins, Haïti ; David Giannoni, directeur de la Maison de la poésie d’Amay/fiEstival, Fédération Wallonie-Bruxelles ; Abdoulaye Fodé Ndione, membre fondateur de la Maison africaine de la poésie internationale, Sénégal ; Isabelle Courteau, cofondatrice du Festival de la poésie de Montréal et directrice générale et artistique de 2000 à 2021, Québec, Canada ; Sylvestre Clancier, président de l’Académie Mallarmé et de la Maison de poésie — Fondation Émile-Blémont, France.

Merci également aux partenaires du Prix : Académie Mallarmé (France), Consulat général de France à Québec, Fédération des Maisons de la poésie européennes (MAIPO), Festival des Quatre chemins (Haïti), Maison Africaine de la Poésie (Sénégal), Maison de la poésie d’Amay et FiEstival (Fédération Wallonie-Bruxelles). Photos : Camille Gladu-Drouin photographe - Flamme

Sur la photo (de gauche à droite) : Noémie Perreault (codirectrice du FPM), Catherine Cormier-Larose (codirectrice du FPM), Jean Portante et Isabelle Courteau (membre du jury)

Photos : Camille Gladu-Drouin 

Lors de la 13e remise des Prix Numix, La rue des poètes, produite par le FPM en collaboration avec La Boîte interactive, a remporté le Grand Prix NUMIX ainsi que le Prix Numix de la catégorie Plateforme et Web - Production ludo-éducative - Jeunesse et famille.

« Pour la toute première fois, le jury des PRIX NUMIX a accordé le Grand Prix à deux œuvres : L’INFINI produite par Studio PHI et Felix & Paul, et La rue de poètes de La boîte interactive et du Festival de la poésie de Montréal. Preuve que la production numérique est plus en forme que jamais, et devant l’excellence, l’éclectisme et l’inventivité déployée, le jury a choisi de décerner, non pas un Grand Prix, mais bien deux Grand Prix. Ces deux productions d’exceptions méritent toutes les deux qu’on souligne leurs qualités d’ouverture, d’accessibilité et d’émotion. » 

Pour en savoir plus sur La rue des poètes, cliquez ici

 

 

Après avoir dévoilé une première sélection de 20 titres, puis une seconde sélection de 10 titres de poésie s'étant démarqués auprès du jury, le FPM est heureux de présenter les trois grands finalistes du Prix francophone international. 

Le jury a récompensé les recueils Mes forêts d'Hélène Dorion (Éditions Bruno Doucey), Pur sang de Makenzy Orcel (La Contre allée) et Jadis Je disait de Jean Portante (Éditions Phi). Les œuvres de la poète québécoise, du poète haïtien et du poète luxembourgeois ont, chacun à leur manière, séduit les membres du jury. Voici ce que ces derniers disent des œuvres finalistes.

 

Mes forêts d'Hélène Dorion (Éditions Bruno Doucey)

« Mes forêts est un livre accompli. On reconnaît d'emblée le ton élégiaque d’Hélène Dorion et cette sagesse faite d'une fine observation du monde qui l'entoure. La poète québécoise pressant la vie souterraine du cœur et de l'esprit par sa connaissance des forêts, celles qui peuvent apparaître sous nos yeux et celles des fondements de l'imaginaire, celles agitées des désordres du vent, qui accueillent à la fois les rêves et les désenchantements. Dans cet espace vert qu’il crée, le recueil donne des pistes de vie, de réveil et de survie nécessaire. Se déployant comme un murmure, la plume d’Hélène Dorion marque par son excellente mesure, son rythme maîtrisé, son lyrisme tout en subtilité, sa sensibilité et sa force singulière. »
 

Pur sang de Makenzy Orcel (La Contre allée)

« Pur sang est le récit d’une quête au déploiement épique. Ce long poème de « cris enragés » déconstruit tout un univers soumis à l’abandon. Faisant dialoguer la grande et la petite histoire, l’écriture de Makenzy Orcel exprime à la fois la rage devant la malchance d'Haïti et la souffrance indicible du lien entre la mère et son fils. L’écriture vibrante et étonnante se lit comme une longue chevauchée dans la langue et le souffle sauvages. On ne peut qu’être touché·e par cette poésie d’une belle fulgurance, qui offre tant de belles échappées lorsque le verbe est tendu. Assurément, le poète haïtien nous offre ici l’une de ses plus belles œuvres. »


Jadis Je disait de Jean Portante (Éditions Phi)

« Jean Portante nous offre avec ce recueil une suite poétique de grande ampleur. Ici, le JE est celui qui parlait alors autrement et disaitce que l’improbable mémoire a depuis ''effaçonné''. Le poète passe et repasse la frontière du réel et du souvenir, tandis que la lectrice ou le lecteur est invité·e à traverser de l’autre côté du miroir des apparences. Avec un rythme envoûtant et l’alternance subtile de registre poétique, les vers sont d’une tonalité ascendante qui « invoque » la puissance du mot et de l’image dans l’espace, le poète confirme sa maîtrise de l’écriture poétique. Jadis Je disait se donne à lire telle une traversée dont on a envie qu’elle dure une éternité. »

 

Récompensant une œuvre poétique s’étant démarquée par sa qualité formelle et thématique, le Prix francophone international sera remis lors de Ville éveillée - La Grande soirée du FPM. Le lauréat ou la lauréate se verra remettre une bourse de 5000 $ (CAD). 

 

Découvrez la toute nouvelle série de balados poétiques Portait éclaté créée dans le cadre du FPM 2022. Les talents montréalais et franco-canadiens peuvent dès maintenant rejoindre vos oreilles. 

Cette série de balados originaux, réalisée par Virage Sonore, juxtapose 10 textes inédits signés par Salah El Khalfa Beddiari, Maya Cousineau Mollen, Carole David, Nicholas Dawson, Lise Gaboury-Diallo, Georgette LeBlanc, J.R. Léveillé, Josiane Ménard, Hector Ruiz et Elkahna Talbi. 

Pour enrichir la dimension sonore des balados, les musicien·nes James O’Callaghan et Evelin Ramón allient leur savoir-faire à celui des poètes avec des compositions musicales originales.

Retrouvez ces balados travers notre campagne d’affichage urbain et écoutez-les en chemin grâce au code QR.

CONTENU EN LIGNE GRATUIT : disponible sur le site du FPM et les plateformes de baladodiffusion. 

 

 

Le FPM tient à féliciter très chaleureusement Camille Readman Prud'homme pour le Prix des libraires du Québec - catégorie poésie, qu'elle vient de remporter. C'était un honneur de lui remettre en main propre une bourse de 3000$, que le FPM offre au lauréat ou à la lauréate de ce prix depuis 2013.

Le recueil Quand je ne dis rien je pense encore, publié chez l'Oie de Cravan, a touché cette année une constellation d'esprits et de cœurs. L'écriture de Camille Readman Prud'homme sait mettre des mots sur des impressions qui résonnent en nous, sur des pensées intimes que nous n'avions pas encore partagées avec nous-même ; elle sait poser un regard et s'arrêter sur les gestes du quotidien. Celle qui s'attarde aux petites choses du monde, aux interactions humaines en apparence banale, révèle les mécanismes d'un univers fait de réflexions et d'instants à la fois percutants et fugaces. Chevauchant l'essai philosophique et le récit de soi à travers une prose poétique des plus libres, la poésie apparaît ici dans toutes ses possibilités. Merci pour ce recueil exceptionnel!

Nous tenons également à souligner la grande qualité des recueils finalistes de Flavia Garcia, Anick Arsenault et Daria Colonna. Bravo à toutes!

Merci enfin aux libraires du Québec, sans qui la formidable effusion que connait présentement la poésie ne serait pas possible. Vos lectures attentives, votre flair littéraire et l'amour que vous mettez dans votre travail font toute la différence!

 

« Lors du lancement de Quand je ne dis rien je pense encore, je me souviens avoir été étonnée de voir des gens tenir le livre à la main : c’était la première fois que le texte sortait ‘’de chez lui‘’. Depuis, il circule. Et c’est grâce aux libraires. Merci à vous, pour la générosité de votre attention, pour votre immense curiosité, et pour la vitalité que vous insufflez à l’espace littéraire. Si les livres sont des objets à la fois solitaires (dans leur lecture) et collectifs (dans leur expérience), c’est vous qui en révélez la mobilité. Ce prix est un grand honneur. »

- Camille Readman Prud’homme

 

Crédit photo : belisle.

Le Festival de la poésie de Montréal (FPM) est très heureux de présenter sa 23e édition, D’une poésie à l’autre, du 30 mai au 5 juin. Après deux éditions en ligne, le FPM renoue avec son public.

Le Festival de la poésie de Montréal (FPM) dévoile les 10 recueils de la seconde sélection de son Prix francophone international 2022. Pour une deuxième année, ce prix souligne la richesse et encourage le renouvellement de l’écriture poétique en langue française à travers le monde.

Seconde sélection 


Marc André Brouillette (Canada), La langue de ta langue (Le Noroît)

Roger Dextre (France), Le jour qui revient (La Rumeur libre)

Hélène Dorion (Canada), Mes forêts (Bruno Doucey)

Patrick Dubost (France), Les deux royaumes (La Rumeur libre)

Cécile Guivarch (France), C’est tout pour aujourd’hui (La tête à l’envers)

Rachel Leclerc (Canada), La chambre des saisons (Le Noroît)

Fiston Mwanza Mujila (Congo), Kasala pour mon Kaku et autres poèmes (L’Arbre paroles)

Makenzy Orcel (Haïti), Pur sang (La Contre allée)

Jean Portante (Luxembourg), Jadis je disait (Phi)

Jean Sioui (Canada), Au couchant de la terre promise (Mémoire d’encrier)

 

Il s’agit de la deuxième annonce concernant les recueils en liste pour ce Prix, une première sélection de 20 titres ayant été dévoilée au mois de mars dernier. L’annonce du lauréat ou de la lauréate se fera quant à elle lors du 23e édition du Festival de la poésie de Montréal (30 mai au 5 juin 2022), où il ou elle se verra décerner une bourse de 5000 $.

 

À propos du Prix francophone international

Créé par le FPM en 2020, le Prix francophone international du Festival de la poésie de Montréal est décerné annuellement pour récompenser une œuvre poétique francophone s’étant démarquée par sa qualité formelle et thématique. Cette récompense vise à stimuler les échanges entre les écrivain·es et leurs différents publics à travers le monde francophone. Le nom du lauréat ou de la lauréate est dévoilé chaque année au Festival de la poésie de Montréal.

 

À propos du jury

Le jury permanent du Prix est constitué de : Guy Régis Jr, directeur artistique du Festival Quatre Chemins, Haïti ; David Giannoni, directeur de la Maison de la poésie d’Amay/fiEstival, Fédération Wallonie-Bruxelles ; Abdoulaye Fodé Ndione, membre fondateur de la Maison africaine de la poésie internationale, Sénégal ; Isabelle Courteau, cofondatrice du Festival de la poésie de Montréal et directrice générale et artistique de 2000 à 2021, Canada ; Sylvestre Clancier, président de l’Académie Mallarmé et de la Maison de poésie—Fondation Émile-Blémont, France.

 

À l'occasion de la Journée internationale de la Francophonie, le Festival de la poésie de Montréal (FPM) est heureux de dévoiler les 20 recueils qui forment la première sélection de son Prix francophone international 2022. Pour une deuxième année, ce prix souligne la richesse et encourage le renouvellement de l’écriture poétique en langue française à travers le monde.

Première sélection 


Marc André Brouillette (Canada), La langue de ta langue (Le Noroît)

Jonathan Charrette (Canada), La Passion de Cobain (L’Écrou)

Denise Desautels (Canada), Disparaître (Le Noroît)

Roger Dextre (France), Le jour qui revient (La Rumeur libre)

Hélène Dorion (Canada), Mes forêts (Bruno Doucey)

Patrick Dubost (France), Les deux royaumes (La Rumeur libre)

Chantal Dupuy-Dunier (France), Les Compagnons du radeau (Les Écrits du Nord)

Tarek Essaker (Tunisie), La fille de la rivière (maelstrÖm reEvolution)

Valérie Forgues (Canada), Radiale (Le Lézard amoureux)

Cécile Guivarch (France), C’est tout pour aujourd’hui (La tête à l’envers)

Lazare Koffi Koffi (Togo), Fraîcheur de résurrection (Continents)

Rachel Leclerc (Canada), La chambre des saisons (Le Noroît)

Paul Chanel Malenfant (Canada), Chambres d’échos (Le Noroît)

Fiston Mwanza Mujila (Congo), Kasala pour mon Kaku et autres poèmes (L’Arbre paroles)

Makenzy Orcel (Haïti), Pur sang (La Contre allée)

Jean Portante (Luxembourg), Jadis je disait (Phi)

Judy Quinn (Canada), Tout est caché (Le Noroît)

André Roy (Canada), Comment allons-nous dorénavant écrire ? (Les Herbes rouges)

Jean Sioui (Canada), Au couchant de la terre promise (Mémoire d’encrier)

Habib Tengour (Algérie), La sandale d’Empédocle (Non lieu)

 

Une seconde sélection de 10 titres sera dévoilée le 19 avril prochain. Le lauréat ou la lauréate participera à la 23e édition du Festival de la poésie de Montréal (30 mai au 5 juin 2022) où il ou elle se  verra décerner une bourse de 5000$ (CA).

 

À propos du Prix francophone international

Créé par le FPM en 2020, le Prix francophone international du Festival de la poésie de Montréal est décerné annuellement pour récompenser une œuvre poétique francophone s’étant démarquée par sa qualité formelle et thématique. Cette récompense vise à stimuler les échanges entre les écrivain·es et leurs différents publics à travers le monde francophone. Le nom du lauréat ou de la lauréate est dévoilé chaque année au Festival de la poésie de Montréal.

 

À propos du jury

Le jury permanent du Prix est constitué de : Guy Régis Jr, directeur artistique du Festival Quatre Chemins, Haïti ; David Giannoni, directeur de la Maison de la poésie d’Amay/fiEstival, Fédération Wallonie-Bruxelles ; Abdoulaye Fodé Ndione, membre fondateur de la Maison africaine de la poésie internationale, Sénégal ; Isabelle Courteau, cofondatrice du Festival de la poésie de Montréal et directrice générale et artistique de 2000 à 2021, Canada ; Sylvestre Clancier, président de l’Académie Mallarmé et de la Maison de poésie—Fondation Émile-Blémont, France.

 

Le Festival de la poésie de Montréal (FPM) lance la septième édition des Rendez-vous vidéopoésie (RVVP)! 

En collaboration avec Vidéographe, le FPM est heureux de lancer la septième édition des Rendez-vous vidéopoésie. 

La meilleure œuvre se verra attribuer un prix de 500$ et bénéficiera d'une distribution assurée par Vidéopographe. 

Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 10 février 2022, minuit (heure du Québec, Canada).

Pour tous les détails sur le concours et pour trouver le formulaire d'inscription, visitez cette page