Festival de la poésie de Montréal

vous revoit en 2027!

Merci pour cette édition merveilleuse

La 27e édition du Festival de la poésie de Montréal vient de se terminer après douze jours animés par une quarantaine d’activités et de spectacles, près de 200 poètes, un Marché de la poésie, une Journée professionnelle, un spectacle à Québec, mais surtout un public généreux et une équipe enchantée de partager autant de moments grandioses avec vous.

C’est sous le thème Pour s’entrelacer que nous nous sommes réuni·es, vous avez été nombreux·es à répondre à l’appel avec un enthousiasme et une passion qui a su nous convaincre de l’impact positif de la poésie dans nos communautés. C’est un privilège pour nous d’avoir pu créer des moments de rencontres, de ravissement, d’émoi et de révolte. Chaque événement a été habité par des voix fortes, singulières et altruistes. Chaque salle s’est remplie d’une écoute et d’une ouverture saisissante.

Merci d’être venu·es à la rencontre de la poésie et de l’avoir laissée vous étreindre. Votre présence, chaque année, donne le souffle nécessaire à notre organisme pour continuer à travailler et innover avec et pour la poésie, merci !

L'équipe du FPM
Crédits photo : Camille Gladu-Drouin

Actualités

Alexandru Fechet en résidence avec Tracer la voix

Articles - Image d'intro
En partenariat avec le Conseil des arts de Montréal et la Bibliothèque interculturelle de Côte-des-Neiges.
Le Festival de la poésie de Montréal, en partenariat avec le Conseil des arts de Montréal et la Bibliothèque interculturelle de Côte-des-Neiges, lance la deuxième édition de la résidence poétique : Tracer la voix, ayant pour but de soutenir le développement professionnel d'un·e poète allophone, de première génération d'immigration ou nouvellement arrivé·e au Québec. 

Nous sommes ravi·es d’annoncer qu’Alexandru Fechet pourra poursuivre sa réflexion lors de cette résidence !

Alexandru Fechet est auteurice, chercheur·e et performeur·e. Ses textes voient le jour parfois en revue, parfois sur scène. Iel écrit à partir du corps comme lieu d’héritage et de consumation – de traumatisme et de grâce. Iel travaille comme libraire et enseignant·e à Tio’tià:ke/Montréal.

Dans le cadre de la résidence Tracer la voix, Alexandru Fechet, par son projet L’oubli parle, aborde l’immigration, la violence politique, tant intime qu’historique, et la transmission traumatique au sein d’une relation entre une mère et son enfant. Le projet s’intéresse à la manière dont la violence se réverbère jusqu’à la vie intime des êtres – leurs désirs, leurs pulsions, leur manière d’aimer et de s’abandonner. Comment l’écrasement politique engendre-t-il des personnes hantées par la destruction ? Et comment cette hantise se transmet-elle d’un corps à un autre, particulièrement dans le lien de filiation ? Enfin, comment penser une poétique qui puisse déployer la violence répétitive du traumatisme jusqu’à y faire éclore des potentialités créatrices et tracer ainsi la voie d’une réparation de l’affectif ? 

Alexandru Fechet remercie le Festival de la poésie de Montréal, le Conseil des arts de Montréal et la Bibliothèque interculturelle de Côte-des-Neiges pour leur confiance, leur générosité et leur soutien. 

 

Crédits photo : Victor Rivest

 

Retour à la liste des nouvelles